Se connecter Créer mon compte
Registre foncier du Québec

Une IA dont chaque réponse est vérifiable.

Chaque conclusion remonte à sa pièce. Chaque recherche laisse son parcours. Chaque élément non obtenu est déclaré.

30 crédits offerts. Aucune carte de crédit requise.

Le standard de l'intelligence notariale

Une interface sobre, conçue pour assister les professionnels sans remplacer leur jugement.

Ce qui manque ne fait pas de bruit.

Dans un examen de titres, le risque n'est pas dans ce qu'on lit. Il est dans ce qui n'a pas été consulté, dans la chaîne qui s'interrompt sans le dire, dans l'acte qu'on n'a pas pu obtenir. Une omission ne se signale pas le jour même — elle se révèle des années plus tard, chez un tiers.

L'angle mort

Ce qui n'a pas été consulté n'apparaît nulle part. Sans trace de ce qui a été ouvert, impossible de savoir ce qui a été omis.

La chaîne interrompue

Une lignée qui n'a pas pu être remontée jusqu'au bout ressemble, de loin, à une chaîne complète. La différence doit être dite.

Le manque silencieux

Un acte qui n'a pas pu être obtenu ne laisse aucune trace — sauf si l'outil le déclare, le dénombre et le montre.

Ce que vous pouvez lui demander

Six questions. Une réponse que vous pouvez vérifier.

Un examen de titres se juge à ce qu'on peut retracer. Voici les questions auxquelles NotairIA répond en montrant son travail.

Qu'est-ce qui a été consulté ?

Le journal d'exécution liste chaque index et chaque acte que l'agent a ouverts au registre — pas seulement ce qu'il en a retenu.

Jusqu'où la recherche est-elle remontée ?

La lignée du lot est suivie à travers les rénovations cadastrales jusqu'au lot originaire, et chaque lot rencontré en chemin est nommé.

Qu'est-ce qui n'a pas pu être obtenu ?

Les éléments que l'agent n'a pas pu obtenir sont déclarés et dénombrés, jamais passés sous silence.

Pourquoi tel document a-t-il été retenu ?

Les inscriptions sont retenues selon les périodes de mutations et de charges que vous avez fixées ; le journal montre aussi ce qui a été écarté.

Y a-t-il une rupture dans la chaîne ?

Lorsque la lignée ne peut être remontée jusqu'au bout, la recherche est signalée comme incomplète plutôt que présentée comme continue.

Sur quelles pièces cette conclusion repose-t-elle ?

En conversation, chaque réponse sur le dossier renvoie aux pièces qui la soutiennent, que vous ouvrez d'un geste.

La preuve, pas la promesse

La réponse, son fondement, ses limites.

NotairIA ne demande pas qu'on la croie. Elle montre ce qu'elle a fait, d'où viennent ses résultats et ce qui reste à établir.

Le journal d'exécution

Consulté, retenu, écarté, non obtenu : chaque recherche conserve la trace de son parcours, ouvrable ligne à ligne.

Les actes, avec leur source

Chaque acte rapporté reste rattaché à son origine au registre, vérifiable d'un geste plutôt que sur parole.

Les limites, déclarées

Une recherche incomplète est nommée comme telle et ce qui manque est dénombré — pour que la vérification soit ciblée, pas doublée.

Une recherche tracée de bout en bout

Du lot visé jusqu'au lot originaire : chaque inscription consultée, retenue ou écartée, horodatée, avec le coût réel de la recherche.

Journal de recherche du lot 4 523 888 : 12 documents téléchargés, 2 ignorés, coût 13,50 $, filtres mutations et charges sur 30 ans, inscriptions listées avec vendeurs, acheteurs, montants et dates.
Suite du même journal : remontée jusqu'au lot originaire 4 344 480 et ses servitudes, puis « Recherche terminée » avec le coût total.

Et quand une recherche bute, elle le dit

Une chaîne interrompue ou une lecture incertaine est nommée et localisée — jamais fondue dans un résultat d'apparence propre.

Alerte « chaîne interrompue » : l'acte téléchargé ne correspond pas au lot attendu 171-27-2 ; un champ permet de corriger le numéro et de reprendre la recherche.
Alerte « à vérifier manuellement » : un numéro d'inscription contient des caractères non numériques (hallucination probable), avec invitation à consulter le PDF du scan original.

Les consultations sont faites au compte de votre étude. La trace reste la vôtre.

L'objection qu'on ne contourne pas
« Si l'IA se trompe, c'est moi qui paie. »

C'est vrai — et c'est exactement pourquoi le produit est construit ainsi. Un outil qui masque ses incertitudes vous laisse responsable d'une erreur que vous ne pouviez pas voir. NotairIA rend chaque élément inspectable et déclare ce qu'elle n'a pas pu obtenir, pour que la vérification soit ciblée plutôt que doublée : trois points à regarder, au lieu de cent à recontrôler.

D'où vient NotairIA

Née d'une question de confiance.

NotairIA n'est pas parti d'un cahier des charges logiciel. Il est né d'une question de confiance.

D'un côté, près de vingt ans de pratique notariale : la connaissance du terrain, des examens de titres qui ne suivent pas toujours une ligne droite, des concordances à reconstruire, des chaînes qui s'interrompent et de ces détails qui, lorsqu'ils échappent à l'examen, peuvent avoir des conséquences bien réelles.

De l'autre, des travaux de recherche universitaire sur les technologies de confiance et la traçabilité appliquées au notariat et aux contrats intelligents, autour d'une question fondamentale : comment pouvoir démontrer ce qui a été fait, sur quelle base, et permettre à un tiers de le vérifier ?

Ces deux perspectives ont façonné NotairIA.

C'est pourquoi le produit ne se contente pas de fournir un résultat. Il conserve le chemin qui y mène : les sources consultées, les actes rapportés, les éléments retenus, ceux qui n'ont pas pu être établis et les traces nécessaires pour revenir à l'origine d'une information.

La traçabilité n'a pas été ajoutée à NotairIA pour inspirer confiance. NotairIA a été conçu à partir d'elle.

Essayez sur un dossier réel.

30 crédits offerts à l'inscription, sans carte de crédit. De quoi juger sur pièces.

Créer mon compte