Qu'est-ce qui a été consulté ?
Le journal d'exécution liste chaque index et chaque acte que l'agent a ouverts au registre — pas seulement ce qu'il en a retenu.
Chaque conclusion remonte à sa pièce. Chaque recherche laisse son parcours. Chaque élément non obtenu est déclaré.
30 crédits offerts. Aucune carte de crédit requise.
Le standard de l'intelligence notariale
Une interface sobre, conçue pour assister les professionnels sans remplacer leur jugement.
Dans un examen de titres, le risque n'est pas dans ce qu'on lit. Il est dans ce qui n'a pas été consulté, dans la chaîne qui s'interrompt sans le dire, dans l'acte qu'on n'a pas pu obtenir. Une omission ne se signale pas le jour même — elle se révèle des années plus tard, chez un tiers.
Ce qui n'a pas été consulté n'apparaît nulle part. Sans trace de ce qui a été ouvert, impossible de savoir ce qui a été omis.
Une lignée qui n'a pas pu être remontée jusqu'au bout ressemble, de loin, à une chaîne complète. La différence doit être dite.
Un acte qui n'a pas pu être obtenu ne laisse aucune trace — sauf si l'outil le déclare, le dénombre et le montre.
Un examen de titres se juge à ce qu'on peut retracer. Voici les questions auxquelles NotairIA répond en montrant son travail.
Le journal d'exécution liste chaque index et chaque acte que l'agent a ouverts au registre — pas seulement ce qu'il en a retenu.
La lignée du lot est suivie à travers les rénovations cadastrales jusqu'au lot originaire, et chaque lot rencontré en chemin est nommé.
Les éléments que l'agent n'a pas pu obtenir sont déclarés et dénombrés, jamais passés sous silence.
Les inscriptions sont retenues selon les périodes de mutations et de charges que vous avez fixées ; le journal montre aussi ce qui a été écarté.
Lorsque la lignée ne peut être remontée jusqu'au bout, la recherche est signalée comme incomplète plutôt que présentée comme continue.
En conversation, chaque réponse sur le dossier renvoie aux pièces qui la soutiennent, que vous ouvrez d'un geste.
NotairIA ne demande pas qu'on la croie. Elle montre ce qu'elle a fait, d'où viennent ses résultats et ce qui reste à établir.
Consulté, retenu, écarté, non obtenu : chaque recherche conserve la trace de son parcours, ouvrable ligne à ligne.
Chaque acte rapporté reste rattaché à son origine au registre, vérifiable d'un geste plutôt que sur parole.
Une recherche incomplète est nommée comme telle et ce qui manque est dénombré — pour que la vérification soit ciblée, pas doublée.
Du lot visé jusqu'au lot originaire : chaque inscription consultée, retenue ou écartée, horodatée, avec le coût réel de la recherche.
Une chaîne interrompue ou une lecture incertaine est nommée et localisée — jamais fondue dans un résultat d'apparence propre.
Les consultations sont faites au compte de votre étude. La trace reste la vôtre.
« Si l'IA se trompe, c'est moi qui paie. »
C'est vrai — et c'est exactement pourquoi le produit est construit ainsi. Un outil qui masque ses incertitudes vous laisse responsable d'une erreur que vous ne pouviez pas voir. NotairIA rend chaque élément inspectable et déclare ce qu'elle n'a pas pu obtenir, pour que la vérification soit ciblée plutôt que doublée : trois points à regarder, au lieu de cent à recontrôler.
NotairIA n'est pas parti d'un cahier des charges logiciel. Il est né d'une question de confiance.
D'un côté, près de vingt ans de pratique notariale : la connaissance du terrain, des examens de titres qui ne suivent pas toujours une ligne droite, des concordances à reconstruire, des chaînes qui s'interrompent et de ces détails qui, lorsqu'ils échappent à l'examen, peuvent avoir des conséquences bien réelles.
De l'autre, des travaux de recherche universitaire sur les technologies de confiance et la traçabilité appliquées au notariat et aux contrats intelligents, autour d'une question fondamentale : comment pouvoir démontrer ce qui a été fait, sur quelle base, et permettre à un tiers de le vérifier ?
Ces deux perspectives ont façonné NotairIA.
C'est pourquoi le produit ne se contente pas de fournir un résultat. Il conserve le chemin qui y mène : les sources consultées, les actes rapportés, les éléments retenus, ceux qui n'ont pas pu être établis et les traces nécessaires pour revenir à l'origine d'une information.
La traçabilité n'a pas été ajoutée à NotairIA pour inspirer confiance. NotairIA a été conçu à partir d'elle.
30 crédits offerts à l'inscription, sans carte de crédit. De quoi juger sur pièces.
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